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| Dany Boudreault dans le rôle de Philippe |
La culture: partout autour du monde
lundi 21 novembre 2011
Faire des enfants
Une belle expédition à travers l'art contemporain
Mercredi le 9 novembre, nous avons eu l'occasion de visiter la Triennale québécoise 2011 au Musée d'art contemporain de Montréal. Au cours de cette visite, plusieurs œuvres m'ont intrigués alors que quelques-une n'ont même pas attiré mon regard plus d'une fraction de seconde. Cette exposition est , selon moi, très variée. Cela permet à tous de l'apprécier. Deux œuvres m'ont touchés plus particulièrement. Il y a l’œuvre vidéogramme et son de Claudie Gagnon qui s'appelle Tableaux 2011. Cette œuvre m'a accrochée puisque ce sont plusieurs tableaux représenté à sa façon. Je reconnais dans ce vidéogramme une seule peinture et c'est le Cri de Munch, Pourtant, lorsque je regarde ce vidéo d'une vingtaine de minutes, j'ai l'impression de les avoir déjà aperçu. L'oeuvre qui m'a le plus touchée est Quagmire ( Bourbier en français ). Cette œuvre est fait par Jim Holyoak et Matt Shane. Je l'ai trouvé particulièrement belle et intriguante. De plus , les détails dans cette toile envoûtante sont si bien travaillés. Lors de la visite, notre guide nous a expliquer la passion d'un des deux artistes pour les dinosaures et nous avons pu remarquer par la suite qu'un énorme dinosaure était représenter dans cette œuvre. La façon dont il est représenter démontre non seulement le squelette de cet animal disparu, mais il constitue aussi la ville. Je n'ai pu cesser de me questionner face à leur travail et à la qualité de cette toile fait en encre de chine et en graphite.dimanche 23 octobre 2011
La ballade de l'impossible - Tran Ânh Hùng
Le festival du nouveau cinéma nous a permis de rencontrer le réalisateur de « La ballade de l'impossible » ainsi que de participer à la représentation de son film. En tant qu'élève d'Arts et lettres, cette représentation m'a permis grandement d'élargir mes horizons face à ce type de film. J'ai toujours été septique par rapport aux films japonais, en bref, ils ne m’intéressaient pas du tout. J'ai été particulièrement surprise puisque j'ai bien apprécié ce film. Il était assez compliqué à suivre mais les personnages et la présentation du film nous faisaient oublier ce détail. Ce film, je ne l'ai pas tout compris au moment de la représentation, mais plus j'y pensais par la suite et plus je comprenais des choses. J'ai adorer le fait qu'il nous reste en tête aussi longtemps et qu'il nous fasse réfléchir.
Le film était présenté différemment de ce que l'on voit d'habitude et je crois que c'est cela qui m'a attiré. On sortait complètement du style américain. Les images étaient particulièrement magnifiques et les personnages étaient tellement attachants. J'ai moins aimer le fait que la musique arrêtais ou partait brusquement comme ça. En même temps, je me dis que cela troublais encore plus le spectateur, ce qui nous forçait à réfléchir et a rester accrocher au film davantage. Les décors ont très bien été sélectionner. Cela mettait de la couleur au film et de l'ampleur. L'histoire était un peu absurde mais en général, je l'ai bien apprécié. J'ai vraiment adorer le fait que Tran Ânh Hùng soit présent pour nous parler de son film, ses difficultés et ce qu'il aime par-dessus tout , son travail de réalisateur. J'aimerais que ce film sois disponible ici puisque je crois que je le réécouterais avec plaisir.
mardi 11 octobre 2011
Une rencontre passionnante avec Julien Fonfrède et Nicolas Girard Deltruc
Mercredi passé, nous avons eu l'opportunité de rencontrer deux organisateurs du Festival du Nouveau Cinéma qui se déroulera du 12 au 23 octobre 2011. Nous avons discuter avec eux du fonctionnement de ce fameux festival, de la sélection des films et de leur passion pour ce qu'ils font. De plus , nous nous rendrons mercredi prochain, le 19 octobre, sur le site du FNC et nous aurons la chance de voir un des films de leur sélection. Grâce à eux, nous pourrons voir un film qui, peut-être, ne sortira jamais au Québec. C'est donc une grande chance pour nous.
Lorsqu'ils sont arrivés et que je les ai regardés, je ne savais pas à quoi m'attendre. Étais-ce une conférence professionnelle? Étaient-ils là pour nous vendre leur travail? Plusieurs questions me rendait un peu sceptique. Dès qu'ils ont pris la parole, je me suis rendu compte que ce n'était pas du tout du professionnalisme mais qu'ils étaient là parce que leur travail les passionnes vraiment. Ils ne font pas ce festival là pour de l'argent, contrairement à ce que le milieu de l'art peu nous faire croire. Ils veulent seulement nous permettre d'élargir nos horizons et nous permettent de voir les talents de gens à l'extérieur du pays. En partant, je ne suis pas une fan de japonais ou des trucs hors de l'ordinaire, mais quand ils nous ont présenter des extraits de ce qui allait être présenter, je suis rester bouche-bée. Plusieurs extraits m'ont accrochée malgré ma réticence envers le cinéma d'ailleurs. Parmi ceux-là, il y avait The ballad of Genesis and Lady Jaye, Notre jour viendra et Snowtow. Je crois que ce qui m'a attirée est le fait que ce sont des films qui traite de sujet peu commun et qui sorte de l'ordinaire.
De plus, la rencontre m'a vraiment fait m'intéresser plus à ce festival que je n'avais jamais vue encore ni entendu vraiment parler. Ils m'ont fait rire et n'ont pas hésiter à nous parler de vrai choses. Ils ont été honnêtes avec nous et nous ont permis de rester en ''suspens'' jusqu'au 19 octobre.
lundi 26 septembre 2011
Une cinéaste mémorable
Sophie Deraspe, une cinéaste dévouée et bourrée de talent. Avant même d'avoir rencontré Sophie, je croyais franchement que ce Victor Pellerin était en vie quelque part en Amérique du Sud. Pour moi, ce film était vraiment réel. Je n'aurais jamais pensé que c'étais un faux documentaire communément appelé du cinéma direct. Elle a vraiment bien tournée son film pour que tous y croient, et je suis persuadée que beaucoup y ont cru. Les personnages étaient vrai et attachants, toute la mise en scène concordait, même le belladone pour moi était une drogue vrai. Je me suis sentie un peu ridicule après qu'elle nous aie avouez que ce film était mis en scène par des recherches et sortis de toute part de sa tête. Elle nous a bien berner avec cette histoire. Je crois que si son film a eu un aussi grand succès c'est bien parce qu'elle y a mis effort, temps et beaucoup d'intérêt. Ça lui a pris sept ans a tourner, monter et rechercher pour que tout sois réelle. C'est ce qui fait son talent selon moi. J'ai réellement apprécier son « documentaire » malgré le fait que je ne suis pas fan du cinéma québécois. Elle est bourrée de talent et elle m'a même donner envie de voir son film « Les signes vitaux ». Encore pour ce film, elle y a pris un temps indispensable pour se mettre dans la vie de tous ces gens et dans le contexte de la situation. De cette façon, elle ne reproduit pas de cliché et elle crée quelque chose à son image.
mardi 20 septembre 2011
Conférence avec Raphaëlle de Groot
Ce midi , nous avons eu la chance de recevoir l'artiste invitée du cégep pour une conférence concernant ses arts antérieurs. Elle s'apelle Raphaëlle de Groot et elle se consacre a un art hors du commun. Pour ma part, ce n'est pas vraiment le genre de conception qui m'attire. Malgré cela, il y a quand même certains éléments de sa conférence qui m'ont étonnés. Tout d'abord, elle nous a parler de sa collecte d'empreintes dans une bibliothèque afin d'y faire une lecture aveugle sur ce quelle y trouverait. Elle nous expliqua ensuite un autre travail qu'elle a fait qui consistait en fait à prendre le botin téléphonique de Chicoutimie et de le reclasser par nom de rue. Ensuite elle a pris le temps d'aller devant chaque maison et d'y faire une brève description sur enregistrement. Je n'ai pas bien compris le but de ce projet mais il m'a étonné puisqu'elle a du faire preuve de patience et d'engagement. Elle en a ensuite fait une exposition, c'est ce qui est sur la photo que j'ai choisi. C'est ce projet-là qui m'a marqué le plus. Son art ne m'attire peut-être pas, mais elle est quand même bien connu dans le domaine. Elle est même allée en Italie dans une usine pour faire un autre projet. Je crois que ce qui m'interpelle le moins dans son travail est celui où elle se met un sac sur la tête alors qu'elle est pendu la tête en bas et qu'elle s'accroche des objets récupérés. Tout cela me rend un peu incertaine et méfiante face à sa crédibilité. Pas parce que je crois qu'elle n'est pas bonne mais parce que son travail me semble hors de l'ordinaire. Je suis sûr que beaucoup de gens admire son travail, mais moi, ce n'est pas mon cas.
jeudi 25 août 2011
Mon autoportait
J'ai choisi cette photo puisqu'on ne me voit pas tout entière. La raison est que je suis une fille très réservée et timide. Malgré ça, je suis une fille très colorée et dynamique qui adore bouger et avoir du plaisir. Je suis vivante et la musique est l'une de mes grandes passions. Je n'ai pas peur de foncer dans la vie et quand je veux quelque chose, j'y travaille pour l'obtenir.
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