dimanche 23 octobre 2011

La ballade de l'impossible - Tran Ânh Hùng

Le festival du nouveau cinéma nous a permis de rencontrer le réalisateur de « La ballade de l'impossible » ainsi que de participer à la représentation de son film. En tant qu'élève d'Arts et lettres, cette représentation m'a permis grandement d'élargir mes horizons face à ce type de film. J'ai toujours été septique par rapport aux films japonais, en bref, ils ne m’intéressaient pas du tout. J'ai été particulièrement surprise puisque j'ai bien apprécié ce film. Il était assez compliqué à suivre mais les personnages et la présentation du film nous faisaient oublier ce détail. Ce film, je ne l'ai pas tout compris au moment de la représentation, mais plus j'y pensais par la suite et plus je comprenais des choses. J'ai adorer le fait qu'il nous reste en tête aussi longtemps et qu'il nous fasse réfléchir.

Le film était présenté différemment de ce que l'on voit d'habitude et je crois que c'est cela qui m'a attiré. On sortait complètement du style américain. Les images étaient particulièrement magnifiques et les personnages étaient tellement attachants. J'ai moins aimer le fait que la musique arrêtais ou partait brusquement comme ça. En même temps, je me dis que cela troublais encore plus le spectateur, ce qui nous forçait à réfléchir et a rester accrocher au film davantage. Les décors ont très bien été sélectionner. Cela mettait de la couleur au film et de l'ampleur. L'histoire était un peu absurde mais en général, je l'ai bien apprécié. J'ai vraiment adorer le fait que Tran Ânh Hùng soit présent pour nous parler de son film, ses difficultés et ce qu'il aime par-dessus tout , son travail de réalisateur. J'aimerais que ce film sois disponible ici puisque je crois que je le réécouterais avec plaisir.

mardi 11 octobre 2011

Une rencontre passionnante avec Julien Fonfrède et Nicolas Girard Deltruc



 
Mercredi passé, nous avons eu l'opportunité de rencontrer deux organisateurs du Festival du Nouveau Cinéma qui se déroulera du 12 au 23 octobre 2011. Nous avons discuter avec eux du fonctionnement de ce fameux festival, de la sélection des films et de leur passion pour ce qu'ils font. De plus , nous nous rendrons mercredi prochain, le 19 octobre, sur le site du FNC et nous aurons la chance de voir un des films de leur sélection. Grâce à eux, nous pourrons voir un film qui, peut-être, ne sortira jamais au Québec. C'est donc une grande chance pour nous.

Lorsqu'ils sont arrivés et que je les ai regardés, je ne savais pas à quoi m'attendre. Étais-ce une conférence professionnelle? Étaient-ils là pour nous vendre leur travail? Plusieurs questions me rendait un peu sceptique. Dès qu'ils ont pris la parole, je me suis rendu compte que ce n'était pas du tout du professionnalisme mais qu'ils étaient là parce que leur travail les passionnes vraiment. Ils ne font pas ce festival là pour de l'argent, contrairement à ce que le milieu de l'art peu nous faire croire. Ils veulent seulement nous permettre d'élargir nos horizons et nous permettent de voir les talents de gens à l'extérieur du pays. En partant, je ne suis pas une fan de japonais ou des trucs hors de l'ordinaire, mais quand ils nous ont présenter des extraits de ce qui allait être présenter, je suis rester bouche-bée. Plusieurs extraits m'ont accrochée malgré ma réticence envers le cinéma d'ailleurs. Parmi ceux-là, il y avait The ballad of Genesis and Lady Jaye, Notre jour viendra et Snowtow. Je crois que ce qui m'a attirée est le fait que ce sont des films qui traite de sujet peu commun et qui sorte de l'ordinaire.

De plus, la rencontre m'a vraiment fait m'intéresser plus à ce festival que je n'avais jamais vue encore ni entendu vraiment parler. Ils m'ont fait rire et n'ont pas hésiter à nous parler de vrai choses. Ils ont été honnêtes avec nous et nous ont permis de rester en ''suspens'' jusqu'au 19 octobre.