lundi 26 septembre 2011

Une cinéaste mémorable

Sophie Deraspe, une cinéaste dévouée et bourrée de talent. Avant même d'avoir rencontré Sophie, je croyais franchement que ce Victor Pellerin était en vie quelque part en Amérique du Sud. Pour moi, ce film était vraiment réel. Je n'aurais jamais pensé que c'étais un faux documentaire communément appelé du cinéma direct. Elle a vraiment bien tournée son film pour que tous y croient, et je suis persuadée que beaucoup y ont cru. Les personnages étaient vrai et attachants, toute la mise en scène concordait, même le belladone pour moi était une drogue vrai. Je me suis sentie un peu  ridicule après qu'elle nous aie avouez que ce film était mis en scène par des recherches et sortis de toute part de sa tête. Elle nous a bien berner avec cette histoire. Je crois que si son film a eu un aussi grand succès c'est bien parce qu'elle y a mis effort, temps et beaucoup d'intérêt. Ça lui a pris sept ans a tourner, monter et rechercher pour que tout sois réelle. C'est ce qui fait son talent selon moi. J'ai réellement apprécier son « documentaire » malgré le fait que je ne suis pas fan du cinéma québécois.  Elle est bourrée de talent et elle m'a même donner envie de voir son film « Les signes vitaux ». Encore pour ce film, elle y a pris un temps indispensable  pour se mettre dans la vie de tous ces gens et dans le contexte de la situation. De cette façon, elle ne reproduit pas de cliché et elle crée quelque chose à son image.

mardi 20 septembre 2011

Conférence avec Raphaëlle de Groot

Microcosme, 2000, installation, Le Lobe, Chicoutimi. Photo Paul Cimon
Ce midi , nous avons eu la chance de recevoir l'artiste invitée du cégep pour une conférence concernant ses arts antérieurs. Elle s'apelle Raphaëlle de Groot et elle se consacre a un art hors du commun. Pour ma part, ce n'est pas vraiment le genre de conception qui m'attire. Malgré cela, il y a quand même certains éléments de sa conférence qui m'ont étonnés. Tout d'abord, elle nous a parler de sa collecte d'empreintes dans une bibliothèque afin d'y faire une lecture aveugle sur ce quelle y trouverait. Elle nous expliqua ensuite un autre travail qu'elle a fait qui consistait en fait à prendre le botin téléphonique de Chicoutimie et de le reclasser par nom de rue. Ensuite elle a pris le temps d'aller devant chaque maison et d'y faire une brève description sur enregistrement. Je n'ai pas bien compris le but de ce projet mais il m'a étonné puisqu'elle a du faire preuve de patience et d'engagement.  Elle en a ensuite fait une exposition, c'est ce qui est sur la photo que j'ai choisi. C'est ce projet-là qui m'a marqué le plus. Son art ne m'attire peut-être pas, mais elle est quand même bien connu dans le domaine. Elle est même allée en Italie dans une usine pour faire un autre projet. Je crois que ce qui m'interpelle le moins dans son travail est celui où  elle se met un sac sur la tête alors qu'elle est pendu la tête en bas et qu'elle s'accroche des objets récupérés. Tout cela me rend un peu incertaine et méfiante face à sa crédibilité. Pas parce que je crois qu'elle n'est pas bonne mais parce que son travail me semble hors de l'ordinaire. Je suis sûr que beaucoup de gens admire son travail, mais moi, ce n'est pas mon cas.