lundi 26 septembre 2011

Une cinéaste mémorable

Sophie Deraspe, une cinéaste dévouée et bourrée de talent. Avant même d'avoir rencontré Sophie, je croyais franchement que ce Victor Pellerin était en vie quelque part en Amérique du Sud. Pour moi, ce film était vraiment réel. Je n'aurais jamais pensé que c'étais un faux documentaire communément appelé du cinéma direct. Elle a vraiment bien tournée son film pour que tous y croient, et je suis persuadée que beaucoup y ont cru. Les personnages étaient vrai et attachants, toute la mise en scène concordait, même le belladone pour moi était une drogue vrai. Je me suis sentie un peu  ridicule après qu'elle nous aie avouez que ce film était mis en scène par des recherches et sortis de toute part de sa tête. Elle nous a bien berner avec cette histoire. Je crois que si son film a eu un aussi grand succès c'est bien parce qu'elle y a mis effort, temps et beaucoup d'intérêt. Ça lui a pris sept ans a tourner, monter et rechercher pour que tout sois réelle. C'est ce qui fait son talent selon moi. J'ai réellement apprécier son « documentaire » malgré le fait que je ne suis pas fan du cinéma québécois.  Elle est bourrée de talent et elle m'a même donner envie de voir son film « Les signes vitaux ». Encore pour ce film, elle y a pris un temps indispensable  pour se mettre dans la vie de tous ces gens et dans le contexte de la situation. De cette façon, elle ne reproduit pas de cliché et elle crée quelque chose à son image.

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