Le festival du nouveau cinéma nous a permis de rencontrer le réalisateur de « La ballade de l'impossible » ainsi que de participer à la représentation de son film. En tant qu'élève d'Arts et lettres, cette représentation m'a permis grandement d'élargir mes horizons face à ce type de film. J'ai toujours été septique par rapport aux films japonais, en bref, ils ne m’intéressaient pas du tout. J'ai été particulièrement surprise puisque j'ai bien apprécié ce film. Il était assez compliqué à suivre mais les personnages et la présentation du film nous faisaient oublier ce détail. Ce film, je ne l'ai pas tout compris au moment de la représentation, mais plus j'y pensais par la suite et plus je comprenais des choses. J'ai adorer le fait qu'il nous reste en tête aussi longtemps et qu'il nous fasse réfléchir.
Le film était présenté différemment de ce que l'on voit d'habitude et je crois que c'est cela qui m'a attiré. On sortait complètement du style américain. Les images étaient particulièrement magnifiques et les personnages étaient tellement attachants. J'ai moins aimer le fait que la musique arrêtais ou partait brusquement comme ça. En même temps, je me dis que cela troublais encore plus le spectateur, ce qui nous forçait à réfléchir et a rester accrocher au film davantage. Les décors ont très bien été sélectionner. Cela mettait de la couleur au film et de l'ampleur. L'histoire était un peu absurde mais en général, je l'ai bien apprécié. J'ai vraiment adorer le fait que Tran Ânh Hùng soit présent pour nous parler de son film, ses difficultés et ce qu'il aime par-dessus tout , son travail de réalisateur. J'aimerais que ce film sois disponible ici puisque je crois que je le réécouterais avec plaisir.

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